![]() |
|
| Temps de jeu | Non joué |
| Dernière activité | Jamais |
| Ajouté | 24/01/2026 20:10:43 |
| Modifié | 25/01/2026 13:10:56 |
| Statut d'achèvement | Non joué |
| Bibliothèque | Playnite |
| Source | |
| Plateforme | PlayStation 3 |
| Date de sortie | 26/06/2013 |
| Score de la communauté | |
| Score de critique | |
| Score de l'utilisateur | |
| Genre | Other Strategy |
| Développeur | |
| Éditeur | |
| Fonctionnalités | |
| Liens | |
| Tag | |
L'antédiluvien Magic The Gathering ne meurt jamais. Après un bloc Return to Ravnica plutôt apprécié par la communauté, l'édition M14 a jailli dans les magasins, devancée par la version digitale. Mais l'opus 2014 profite d'un nouvel atout dans sa manche : le mode Paquet Scellé.

Bien que possédant certaines qualités inhérentes au succès du jeu de cartes Magic the Gathering, la série de jeux vidéo Duels of the Planeswalkers avait un problème majeur : la construction de decks. En effet, vous n'aviez accès qu'à des decks déjà conçus par avance dont vous pouviez juste débloquer des cartes prédéfinies afin de l'améliorer. En termes de liberté, autant dire qu'on était clairement limité dans un aspect qui est pourtant le sel de Magic.

La classique 2/2 vanilla pour 2.
Si l'on reprend les modes classiques de ce Magic 2014, on ne peut pas dire que grand-chose ait changé. Une fois de plus, le mode Campagne vous offre la possibilité d'affronter une série d'adversaires à la difficulté croissante, en gagnant au fur et à mesure d'autres decks et de nouvelles cartes pour vos decks existants. Le principal ajout ici concerne l'interface de duels, légèrement épurée et affinée, mais toujours pas assez pour ne pas trouver certaines phases un peu trop longuettes, à commencer par la phase de combat. En effet, on voit toujours le résultat de chaque dégât infligé un à un, en plus de l'ajout cette année de quelques animations correspondant à des cartes bien précises (Brouillard, Jour de Condamnation). Le reste de l'interface n'ayant pas trop bougé, on retrouve la même table plutôt pratique sur le long terme, même s'il faut toujours zoomer sur chaque carte pour savoir ce qu'elle fait. En termes de modes de jeu, on retrouve aussi les défis qui nous demandent de résoudre des situations de plus en plus complexes, ainsi que des parties en ligne multi qui comprennent le Troll à Deux-Têtes, par exemple. Bref, pas grand-chose de nouveau à se mettre sous la dent.

Faire un deck en Paquet Scellé relève l'intérêt.
Pour trouver du neuf dans cet opus, il faut se diriger vers la grosse feature qui tabasse : le mode Paquet Scellé. Il aura fallu le temps, mais les joueurs peuvent enfin créer leur deck à leur aise en choisissant eux-mêmes les couleurs et les cartes. Le principe est simple : on ouvre 6 boosters dans lesquels on trouve des cartes de façon aléatoire, comme dans le jeu de cartes physiques (11 communes, 3 uncos et 1 rare). Avec cela, on fait son deck (40 cartes) selon ses envies et on affronte une série de six adversaires contrôlés par l'IA, avec la possibilité de gagner quelques boosters supplémentaires en route pour parfaire son jeu. Si le gameplay est le même une fois les duels démarrés, c'est dans l'impression d'avoir eu un vrai rôle primordial dans la construction du deck que ce mode apparaît comme une très bonne idée. Malheureusement, il faut mettre un gros bémol à cette nouvelle. On ne peut en effet créer que deux decks dans la campagne du mode Paquet Scellé, sans quoi il faudra payer deux euros pour chaque campagne supplémentaire ! Il est totalement impossible de supprimer un deck créé via ce mode pour libérer un slot, ce qui réduit tout de même drôlement l'intérêt sur le long terme, malgré la possibilité de jouer au mode en question en ligne.

Le concept des Slivoïdes égayera quelques parties.
Au final, on ne peut qu'être dubitatif quant aux apports de ce Magic 2014. Dans l'absolu, les quelques affinements comme l'interface de gestionnaire de decks et surtout le mode Paquet Scellé sont des plus indéniables qui étaient plutôt attendus. Toutefois, l'impossibilité de supprimer nos decks dans le nouveau mode, nous obligeant à payer au-delà de deux courtes campagnes d'une heure nous rappelle une fois de plus que cette série aura du mal à connaître un essor ce qui est dû à la priorité donnée au jeu de cartes physiques et à Magic Online. Logique d'un point de vue mercantile, pénible d'un point de vue ludique.