GTA 6 fait transpirer la Russie (et c’est la faute des slips)
Salut les routards ! Si vous pensiez que Grand Theft Auto VI monopolisait l’attention uniquement à cause de ses innombrables fuites, détrompez-vous. À l’approche de sa sortie ultra-attendue le 19 novembre prochain, le futur mastodonte de Rockstar Games vient de se trouver un adversaire inattendu : la très austère administration russe.
Et le motif de la discorde est hilarant. Oubliez la violence gratuite, les braquages de banques ou la prostitution… Ce qui met la mère patrie en PLS, ce sont les danseurs masculins dévêtus.
La panique morale du string virtuel
C’est très sérieux : Mikhail Ivanov en personne, le vice-président du Conseil mondial du peuple russe (une puissante institution dirigée par le Patriarche Kirill), est monté au créneau. Il considère le prochain volet de GTA comme une redoutable arme de corruption. La raison ? Des rumeurs confirment que les joueurs pourront croiser des strip-teaseurs masculins dans les clubs virtuels de Vice City.
Pour Ivanov, ces quelques polygones d’hommes en sous-vêtements représentent une « violation cynique des normes morales de base et des valeurs spirituelles traditionnelles ». L’ironie de la situation est quand même fabuleuse. Nous parlons d’un État qui envoie sa propre jeunesse au hachoir depuis plusieurs années, mais qui tremble soudainement à l’idée qu’un joueur puisse remettre en question sa virilité en apercevant un PNJ danser en string de cuir. Si le simple affichage d’un slip 3D menace de faire s’effondrer leurs « valeurs traditionnelles », c’est qu’elles ne tiennent vraiment plus qu’à un élastique ! ^^
Une version « purifiée » exigée (Spoiler : LOL)

Très au premier degré, notre ami Ivanov a donc imploré les autorités locales de faire pression sur Rockstar. Son objectif ? Exiger une version « nettoyée » et expurgée de cette intolérable débauche masculine spécialement pour le marché russe.
Autant dire qu’il a plus de chances de gagner au loto que de voir Rockstar se plier aux caprices de la censure moscovite. Mais le pire, c’est que cette croisade pudibonde n’est pas un cas isolé. Pour rappel, en mai 2025, la Douma avait déjà organisé des débats lunaires pour accuser des classiques comme Shrek ou Monstres & Cie de corrompre la morale des enfants. La paranoïa est totale.
Les joueurs russes en mode résistance
Puisque Rockstar ne censurera évidemment pas son bébé pour faire plaisir à un bureaucrate, reste à savoir comment les gamers russes feront pour s’offrir leur billet pour Vice City si le titre finit par être banni du pays.
En bons bidouilleurs, on se doute qu’ils ne se laisseront pas abattre. Ça va faire chauffer les VPN pour aller s’encanailler virtuellement au nez et à la barbe des autorités.
En attendant, on envoie toutes nos ondes positives et des bisous sur la fesse gauche aux fonctionnaires russes, terrifiés à l’idée qu’une poignée de jeunes en slips puisse provoquer la fin de leur monde. Ahahah !


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